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"Fonctionnement" de la ruche écologique

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"Fonctionnement" de la ruche écologique

Message par COCO66 le Dim 17 Jan - 12:49

FONCTIONNEMENT DE LA RUCHE ECOLOGIQUE

Principe :

Il est basé sur le mode de vie naturel de l’abeille sauvage qui n’a rien à voir avec celui de l’abeille « domestique » des ruches dite « modernes ».

A part les interventions de l’apiculteur qui visent à empêcher l’essaimage, qui assure la désinfection de la colonie et de son habitat, et qui effectue une récolte de miel une fois par an, elle fonctionne exactement comme une ruche sauvage.

Compte tenu que l’abeille de la ruche écologique vit en symbiose total avec la nature, l’observation attentive du milieu naturel dans l’environnement de la ruche, complétée par  celle de la planche de vol et de l’intérieur des hausses par les vitres arrières, apportent des indications précises sur le comportement de cette abeille, sur ce qu’elle va faire, sur l’état de la colonie et sur la situation intérieure de la ruche.

Sachant ce qu’il faut observer et ce qu’il faut en déduire, le suivi des ruches est tout à fait simple et très précis. La connaissance de l’état de la ruche et de la colonie permet de prendre à tout moment et à bon escient, les actions qui s’imposent.

Régulation « température-humidité » dans la ruche écologique

Importance de cette régulation :
Dans la ruche, le maintien d’une température constante (36°) et d’un certain degré d’humidité, est tout à fait primordial pour la conservation du miel, pour un développement correct du couvain, et pour la bonne santé des abeilles.
Une mauvaise régulation de la température et une humidité trop importante peut provoquer des moisissures et engendrer des maladies. Ceci se rencontre surtout dans les grandes ruches dites « modernes » où le volume est trop important et impossible à contrôler convenablement par les abeilles. Dans une telle situation, elles ont alors un surcroît de travail conséquent en vue d’obtenir cette régulation optimum qu’elles ne parviennent  généralement pas à établir, mais qui se traduit toujours par une consommation de miel non négligeable. Et la perte est relativement importante, car pendant qu’un bon nombre d’abeilles travaillent à tenter d’obtenir cette régulation optimum, elles consomment et ne peuvent être assignées à d’autres tâches, et son improductives.

De par sa conception, la ruche écologique possède quant à elle, un système très ingénieux de régulation, qui permet aux abeilles de la maîtriser très facilement avec un minimum de travail.

Toutefois, il faut préciser que ce principe de cette régulation n’est possible que dans ce type de ruche. Il n’existe pas  dans les ruches dites « modernes » et n’y est pas transposable. La conception des hausses avec cadres mobiles s’y opposant totalement.

Eléments importants de cette régulation

En partant de la base de la ruche et en montant vers le toit, nous avons les éléments suivants :
a) Le trou de vol
Il peut avoir deux tailles différentes suivant la saison : assez grand en été pour permettre le trafic intense des butineuses, et réduit en hiver afin de diminuer l’arrivée de l’air froid.
Cette modification est effectuée par l’apiculteur en ajoutant une « portière d’hiver » qui réduit le passage normal. Ceci étant le seul élément dans lequel  l’abeille n’intervient pas.

b) Les alvéoles terminales des rayons de la hausse inférieure
Contrairement aux alvéoles classiques, elles sont construites spécialement dirigées vers le bas afin de créer des turbulences visant à freiner l’arrivée d’air.

c) Le cloisonnement de la ruche
Il est réalisé par les 8 rayons eux-mêmes, qui sont collé sur les parois internes des hausses et qui délimitent ainsi 9 sas distincts qui peuvent avoir chacun sa propre régulation.

d) La moustiquaire
Elle se trouve sur la hausse supérieure, juste en dessous du toit, et chacune de ses mailles a été obturée par les abeilles avec de la propolis, la rendant ainsi parfaitement étanche. C’est l’élément clef de cette régulation.

e) L’aération du toit
Réalisée sur les quatre côté par des ouvertures bien dimensionnées, elle est très efficace et invariable.

Principe de la régulation

Il est très simple, mais d’une remarquable efficacité. Suivant les besoins que les abeilles apprécient elles mêmes, elles ouvrent ou referment une ou plusieurs mailles de la moustiquaire pour créer un courant d’air, là où c’est nécessaire. C'est-à-dire dans la ruelle qui en a besoin (la ruelle étant l’espace entre deux rayons), au nord, au sud ou au centre selon la nécessité du moment.
Cette régulation est continue et permet de maintenir une température constante optimum et un certain degré d’humidité que les abeilles sont capables d’estimer avec précision, comme elles le font pour la température.

Possibilité supplémentaire

Cette ruche écologique permet encore à l’apiculteur d’aider les abeilles dans cette régulation en modifiant le montage de la ruche.
En temps normal, les hausses sont montées  sur le plancher de telle sorte que les rayons soient perpendiculaires à la planche de vol, ce qui donne une ventilation maximum. Ceci est le montage classique appelé « en bâtisse froide ».
Pour freiner l’entrée de l’air si besoin est, il est possible de faire pivoter les hausses de façon que les rayons soient cette fois parallèles à la planche de vol, ce qui correspond au montage « en bâtisse chaude ». Le plancher et sa planche de vol gardant toujours la même orientation (Sud-Est).
C’est le montage à utiliser dans les régions particulièrement froide ou lorsque l’on s’aperçoit que les abeilles ont froid (mauvaise saison, mauvais temps durable, arrière saison froide, hiver précoce et rigoureux, etc...)
Cette modification qui reste malgré tout exceptionnelle, ne prend que quelques minutes, sans que la colonie ne soit  véritablement dérangée.

En effet, il ne faut pas oublier que lorsque les abeilles ventilent pour refroidir leur ruche ou qu’elles travaillent à la réchauffer, cela se traduit par une consommation de miel non négligeable et souvent minimisée. Si cela est passager, ce n’est pas très grave, mais si le phénomène perdure, la perte peut être conséquente.

Le meilleur montage est celui qui donnera le moins de travail aux abeilles, mais en règle générale, il vaut mieux qu’elles aient trop chaud que trop froid. Il est plus facile pour elles de ventiler que de réchauffer la ruche.
Ceci dit, il n’est pas question non plus de changer à tout moment, les abeilles savent faire face elles mêmes aux écarts de climat que l’on peut qualifier de normaux pour une région donnée. On leur apporte seulement cette aide que si l’on constate un réel problème et qu’il est évident que cela leur demande un trop gros effort.

Importance de l’humidité

La ruche a besoin d’une humidité relative qui est assurée par le système que nous venons de voir, mais la ruche écologique apporte encore un autre avantage qui utilise le cycle évaporation et condensation.
La moustiquaire qui se trouve sur la hausse supérieure est de par sa propolisation, d’une étanchéité parfaite. Il s’y dépose régulièrement une condensation qui se charge de propolis  et qui retombe dans les ruelles et sur les abeilles qui y travaillent. Elles sont ainsi légèrement arrosées de façon régulière par cette eau propolisée qui joue un rôle de désinfection permanent. L’évaporation et la retombée de cette eau propolisée constitue un cycle qui crée dans les ruches une atmosphère continuellement désinfectée, sorte de sauna propolisé où dès lors, il devient difficile à un microbe de s’installer.

Hivernage dans une ruche écologique

L’hivernage est une phase très importante de la vie d’une colonie. Un hivernage difficile pendant lequel la colonie souffre, peut être la cause de déboires et source de maladies, mais s’il se déroule dans de bonnes conditions, c’est un gage de réussite pour toute la saison apicole qui suit.

Dans la ruche écologique, l’hivernage de la colonie se déroule comme à l’état sauvage, dans un cylindre fictif de 21 cm de diamètre dans lequel la grappe évolue durant toute la mauvaise saison. Les abeilles y trouvent un abri bien isolé, mais aussi, tout ce qui leur est indispensable pour subsister jusqu’aux beaux jours, c'est-à-dire, du miel, du pollen et de la propolis.
Cet hivernage se prépare déjà à la récolte du miel, vers la fin juillet, où on laisse aux abeilles, la moitié de leur production de miel, qu’elles vont compléter jusqu’aux premiers assauts de la mauvaise saison.

Pour hiverner dans de bonnes conditions et pour être en mesure de faire face aux virus et aux parasites de tous poils, une colonie d’abeilles doit avoir à sa disposition près de 20 kg de miel. Certes, c’est énorme, mais c’est indispensable et c’est la seule condition pour qu’elles restent en bonne santé.

Comment la ruche écologique permet de maîtriser totalement l’essaimage

Dans le mode de vie de l’abeille sauvage, l’essaimage est un phénomène naturel par lequel une partie de la colonie quitte la ruche mère avec un ou plusieurs essaims pour aller reconstruire ailleurs. Ce faisant les abeilles quittent un endroit qui est devenu trop petit, mais elles assurent aussi de cette manière, la survie de l’espèce en quittant un habitat qui ne présente plus toutes les garanties d’hygiène nécessaires. Après une saison, la ruche sauvage n’est plus parfaitement saine et les cires vieillies n’ont plus la fraîcheur de la cire vierge.
Cet essaimage et cette reconstruction sur un autre site permettent donc de palier à tous ces inconvénients et permettent également aux abeilles sauvages de toujours disposer d’un habitat sain et de rayons de cire fraîche et pure pour y entreposer leur miel et y élever leur progéniture .

Ce phénomène d’essaimage qui fait partie du comportement inné de l’abeille, se rencontre dans toutes les ruches et pose évidemment un problème, car une ruche qui essaime, perd une grande partie de sa population et de son potentiel.
Or, la ruche écologique offre deux solutions qui permettent de maîtriser et d’empêcher cet essaimage en cassant le processus avant terme :

1- En ajoutant une hausse supplémentaire.
2- En effectuant une opération particulière, le « transvasement », qui consiste à faire passer la colonie adulte de la ruche dans une ruche totalement vide.
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Re: "Fonctionnement" de la ruche écologique

Message par Admin le Dim 17 Jan - 14:20

Avec des photos se serait plus parlant ! Shocked
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"Fonctionnement" de la ruche écologique

Message par COCO66 le Mer 20 Jan - 22:45

Voici quelques photos pour illustrer la description du fonctionnement de la ruche écologique, accompagnées de commentaires.


Photo1

1) La moustiquaire située sur la hausse supérieure de la ruche : On voit ici que les ruelles sont remplies de propolis sauf à certains endroits pour permettre la régulation de la ventilation-température-humidité,  expliquée dans le texte précédent. Sur la Photo, en haut à gauche orientation Sud-est , C’est le coin chaud de la ruche ainsi qu’au centre. Alors qu’en bas à droite c’est le plus froid : côté Nord-ouest.



Photo 2

2) Coussin en laine de lin. Posé au dessus de la moustiquaire, son rôle étant d’isoler la ruche tout en la laissant respirer par la chambre d’extraction.



Photo 3

3) Chambre d’extraction avec son coussin. Sur les 4 faces  de la chambre, des orifices avec grilles pour  éviter les squatteurs  et  permettre l’extraction d’air de la ruche en évacuant l’humidité.



Photo 4

4) Couvre ruche : Vous remarquerez le joint de pourtour  noir sur celui-ci. En effet, les abeilles n’ont pas accès pour faire l’étanchéité à la propolis comme elles le font entre les hausses, le joint remplace la propolis. Le toit vient par dessus. On posera une pierre sur ce toit par sécurité à cause du vent.




dessin 5

Le toit de la ruche est incliné vers l'arrière pour que l'écoulement ne se fasse pas sur la planche de vol.



Photo 6

6)Hausse vide désinfectée et amorcée, ajout par-dessous pour agrandir ou pour contrer l’essaimage.  L’agrandissement de la ruche est une solution donnant 80% de chance de réussite contre l’essaimage, sinon ce sera le transvasement (100% de réussite). Une crémaillère en bois fixe les lattes ou barrettes. Le métal est exclu.
Les abeilles construisent logiquement du haut vers le bas pour étendre leurs rayons. Logique de l’abeille, respectons leur mode de vie. Donc  n’ajoutons pas par dessus les hausses.



Photos 7

7) Les cirières nombreuses dans une ruche à la grande miellée prennet en charge la nouvelle hausse inférieure. Attention: Cirières au chômage = risque d’essaimage !



Photo 8

CoolLe lève-ruche est une aide précieuse quand on travaille seul. Il y a peu de dérangement de la colonie.
L’ajout, d’une hausse par-dessous, n’est pas considérer comme une ouverture de ruche, La grappe n’est pratiquement pas dérangée et on ne refroidit pas le couvain.



Photo 9




9) Evolution des constructions et des réserves, c’est la course contre la montre pour les abeilles avant la fin de la flore et l’arrivée du mauvais temps. Il en va de la survie de la colonie. Ne les dérangeons surtout pas dans leur travail en ouvrant la ruche, il y a les lucarnes arrières faites pour cela.
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"Fonctionnement" de la ruche écologique: suite

Message par COCO66 le Ven 22 Jan - 19:05

Photo 10

Situation au 14 juillet. Remarquez l’épaisseur des rayons d’extrémités ainsi que les passages en chicane. Ces détails sont voulus et réalisés par les abeilles pour des raisons d’isolements et d’aérations. Elles seules, savent ce qui leur convient.


10) La hausse supérieure est remplie environ 12 Kg de miel operculé pour passer l’hiver sereinement. Les abeilles sont dans les temps au 14 juillet. Elles vont compléter la hausse inférieure jusqu’aux premiers froids ou de pluies automnales.
Pour passer en « mode hiver » la grappe située dans la hausse inférieure se resserrera. Les rayons de rive ne seront pas consommés lors de la lente montée  de la grappe durant l’hiver. Les abeilles réchauffent le miel qui est toujours au dessus d’elles.
Elles consomment les réserves en faisant un cylindre 21 cm de diamètre vertical  fictif, et ce,  de bas en haut au centre de la ruche. 21 cm est le diamètre inné de l’essaim: s’il est petit ce sera une boule de 21 cm, s’il est plus gros ce sera une forme ovoïde genre ballon de rugby, mais toujours de 21 sur cm sur le plan horizontal. Le miel en périphérie et celui de la voute «3à 4 cm servent d’isolant. Ce miel ne sera consommé que pour nourrir le premier couvain.
La colonie est un monde très bien organisé. N’oublions pas que les abeilles existent depuis des millions d’années ! (environ 100 et 120 MA et après les plante à fleurs qui sont apparues depuis 140MA). Les abeilles ont survécu jusqu'à l’espèce humaine, mais, maintenant de nos jours... ?
C’est pourquoi il est important de respecter son mode de vie pour la sauvegarder.

Sans les abeilles, l’espèce humaine ne peut continuer ! Pas de pollinisation, plus de graine, plus de plante à fleurs, un manque important dans les ressources alimentaires, alors que l’espèce humaine ne cesse d’augmenter... !



Pas de pulvérisation  chimique ni polluant dans le périmètre de butinage





On ne peut pas continuer sans vous !!!





N’introduire dans la ruche aucun produit  étranger au monde des abeilles.




La ruche écologique avec vitres en place



Modification des hausses du commerce pour la mise en place des fenêtres. Elles permettent de gérer avec précision l’évolution de la colonie sans jamais ouvrir la ruche et ainsi ne pas perturber la colonie. Après la récolte, mise en hivernage. Pose de la portière d’hiver et vérification du coussin.
A partir de cette période on ne touche plus les ruches, on s’interdit d’enlever les caches-vitres.
Seulement au printemps quand la douceur sera revenue, le 1er contrôle visuel sera rapide, pour ne pas nuire par une baisse de la température, on replacera  correctement le cache avec précaution.

Apiculture écologique pour qui ?

Cette nouvelle manière de concevoir l’apiculture et de produire du miel, peut s’appliquer aussi bien à un rucher  «amateur » qu’à celui d’un professionnel. Tout dépend de la philosophie de l’intéressé et de ce qu’il recherche, la quantité ou la qualité.

Pour l’amateur, c’est sans nul doute la meilleure solution. Nous l’avons vu, elle est peu coûteuse, elle est simple, elle ne demande pas beaucoup de matériel ni de prestations, et elle permet d’obtenir une quantité tout à fait acceptable, miel qui est supérieur à tout ce qui se vend actuellement dans les commerces.

Pour le professionnel, le handicap réside dans la reconversion, à cause du matériel déjà investi et de la méthode de conduite des ruches à laquelle il est habitué et qui est à l’opposée de la méthode écologique. Le conditionnement dont il faudra alors se défaire étant un handicap majeur.
Le professionnel a donc tout intérêt à s’y intéresser pour être en mesure de répondre à la demande du client qui ne sera pas indéfiniment ignorant et à celles des organismes de défense des consommateurs qui sont de plus en plus vigilants.

Conclusion

Cette nouvelle méthode arrive à un moment où l’apiculture « moderne » traditionnelle rencontre depuis déjà un certain temps, pas mal de difficultés. C’est une alternative qui peut permettre de redonner aux abeilles, la vigueur des essaims sauvages d’antan et de revenir à des produits de la ruche plus purs et plus sains.

Salut à toutes et à tous, et pensez à nous les abeilles SVP.
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"Fonctionnement" de la ruche écologique: suite

Message par COCO66 le Dim 31 Jan - 17:27

Suite du poste du 22/1/16 :

Cela demande bien entendu un changement radical de mentalité et une modification de nos rapports avec les abeilles. Mais si nous ne saisissons pas aujourd’hui cette perche qui nous est tendue par cette méthode inespérée mise au point par Jean-Marie FRERES, nous risquons d’entrer dans une escalade où il faudra recourir à de nouveaux produits chimiques de synthèse, encore plus forts et plus toxiques pour faire face à ce parasite qui s’immunise et s’adapte insensiblement mais sûrement, sans être certain de venir à bout du varroa et autres fléaux, et à terme, de sauver nos abeilles.

Et il n’y a pas que les apiculteurs qui sont concernés, une autre approche de l’agriculture est également nécessaire, car pour l’instant, on déverse des tonnes de pesticides extrêmement  dangereux sur pratiquement tous les terrains de culture. Pratique orchestrée de main de maître par les grandes sociétés productrices de produits chimiques qui ont habilement organisé leurs commerces dont elles tirent des revenus énormes.

Sans compter que dans cette aventure, dans le meilleur des cas, le miel risque de devenir au fil du temps un vulgaire produit de consommation  tout à fait dénaturé et sans grand intérêt, mais il risque aussi en cas de contamination par ces produits chimiques, contamination qu’on se garde bien de chercher pour l’instant, de devenir également un véritable problème de salubrité publique. Dans d’autres domaines, des exemples récents  de laxismes criminels pour raisons économiques ne manquent pas (sang contaminé, vache folle, peste porcine, peste aviaire, médicaments ou vaccins aux effets indésirables majeurs), la liste est déjà longue.

Aujourd’hui, nous avons le choix : continuer dans l’erreur dont l’issue fatale ne fait aucun doute, c’est une simple question de temps ou bien faire preuve de sagesse et changer de méthode en respectant notre environnement et le mode de vie naturel et sauvage de l’abeille et en partageant avec elle les produits de la ruche.

Source : JC GUILLAUME relais de Jean-Marie FRERE mise au point de la méthode écologique apicole.
Référence : Voir nouvelle édition « L’apiculture écologique de A à Z » de Jean-Claude GULLAUME

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Re: "Fonctionnement" de la ruche écologique

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